La Psychothèque

Témoignage - 200 pages - 145x210

ISBN : 9782342042726


« Ce livre est basé sur une histoire vraie ; la mienne ; la vôtre ? Seuls les noms des personnages et du pôle psychiatrique d'un grand hôpital sont fictifs. Je raconte la vie en hôpital psychiatrique en France telle que je la vois, et sans oublier mon voyage chez les fous. Dans ce livre, j'utilise souvent le mot “fou” de façon non péjorative et à titre d'humour. D'ailleurs, je suis fou, et sur notre belle mère la Terre, nous le sommes tous plus ou moins. Je m'exprime souvent vulgairement aux premier ou second degrés selon l'humeur ; à vous, mes très chers lecteurs, de deviner le sérieux, l'atroce vérité, ou bien l'humour. Je prends souvent un malin plaisir à mélanger le rire et les larmes. Dans tous les cas, je reste sincère, sans langue de bois et je vous livre un avis très personnel de la psychiatrie. Je n'ai pas la prétention d'écrire une œuvre littéraire, mais un journal de ma vie, une lettre ouverte. »
Version papier : 19,95 €
Version numérique au format PDF : 9,99 €

L'AUTEUR



Je suis Lionel Belarbi ou Lio, Léo, bref, l’homme qu’il vous faut. De passage depuis le 8 février 1981 à 18 h 30 dans cette vie nauséabonde – à cause d’une histoire de pomme –, et pour un départ imminent vers ce que l’on appelle le paradis. Enfin pour le paradis, ce n’est pas certain, mais je me com- plais à rêvasser. D’origine algérienne grâce à ma mère et russe par mon en- cu de père. La grossièreté que j’utilise envers mon géniteur est loin d’être gratuite, il m’a abandonné à la naissance. Je n’ai jamais fait de recherches : ne sachant pas ce qu’est un papa, cela ne me manque pas. Mon père était un homme très riche, et l’est peut-être en- core. Ma mère, une femme heureuse, ne manquait de rien : bijoux, argent, sorties dans les plus grands restaurants de Paris, et même de l’amour. Mais le pire est arrivé, moi... Alors que j’étais encore dans le ventre de ma mère, mon père lui a posé un ultimatum cruel : l’avortement. Le refus de ma mère lui a valu une séparation d’avec mon père qui ne voulait pas de moi. À ma naissance, il n’a même pas daigné me reconnaître. Pour survivre, ma mère est descendue à Paris et s’est prosti- tuée pour nous loger. Elle travaillait très dur, lors de nuits glaciales, avec le risque de se faire agresser, voire tuer. Bien que ma mère ait eu une excellente hygiène de vie – elle ne fumait pas ni ne buvait d’alcool –, cette torture quotidienne l’aura eue à l’usure. Elle est décédée à mes 14 hivers.

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