Lectures pour l’été 2017
août 24, 2017
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 Les vacances arrivent, enfin du temps pour lire ! Nous vous proposons chaque semaine une sélection d’ouvrages à glisser dans votre valise.

Semaine du 10 au 16 juillet

Il y a dix ans, la RTBF diffusait son fameux docu-fiction Bye bye Belgium. Depuis, la mouvance nationaliste flamande a fortement progressé. La N-VA est devenue la première force politique en Flandre et elle a accédé au gouvernement fédéral belge, où elle gère d’importants portefeuilles (Intérieur, Défense, Finances, Immigration). Si une trêve communautaire a été décrétée pour la durée de la législature, le président Bart De Wever fourbit d’ores et déjà ses armes pour la prochaine offensive. Objectif : le confédéralisme, avec une capitale partagée et le maximum d’autonomie et de responsabilité pour la Flandre et la Wallonie. Quant à Peter De Roover, le chef de groupe N-VA à la Chambre, il a déclaré, le 14 septembre 2016, que si son parti obtenait la majorité avec le Vlaams Belang, il réclamerait l’indépendance de la Flandre. Dans ce petit essai, Jules Gheude explique comment la fiction pourrait devenir bientôt réalité et pourquoi tout cela était inscrit dans les astres. Il exhorte les Wallons à voir les choses en face et à se préparer à l’après-Belgique.

Pour aller de Maussane à Verdun, de la vallée baussenque à l’enfer en traversant les couloirs du temps, Jean Nedelec n’avait qu’un pas à faire… En août 2008, un Breton en vacances en Provence est renversé par une voiture. Il tombe dans le coma et fait un rêve étrange dans lequel apparaît un fantassin de la guerre 14-18. C’est une rencontre choc entre un géant de l’histoire et celui qui devient le témoin de sa vie. Dans ce roman où le fantastique rattrape l’histoire, le lecteur fait un voyage hors du temps et découvre les secrets de la vie d’un poilu né à Maussane-les-Alpilles : sa jeunesse, son grand amour avec Rose, ses joies et ses douleurs, son parcours de soldat. « La défense de Verdun restera un sujet d’étonnement et d’orgueil jusqu’à ce que la terre se refroidisse. » M. Lloyd George.

Alors qu’il s’apprête à quitter son poste de praticien hospitalier pour savourer une retraite bien méritée, Jean-Mi apprend en mars 2009 qu’il est atteint d’une maladie incurable la Sclérose Latérale Amyotrophique. Cette maladie rare, plus connue sous le nom de SLA l’enferme, jour après jour, dans une véritable prison. Son quotidien devient vite un calvaire partagé par son épouse et ses enfants qui l’accompagneront jusqu’à l’ultime instant de vie. Malgré tout, il veut épargner aux autres sa propre détresse et son dernier message est plein d’espoir: « Il faut sourire à la vie comme si aujourd’hui n’avait pas de lendemain et aller jusqu’au bout du chemin sans en être effrayé ».

Semaine du 17 au 23 juillet

Jeanne et Gaston, la soixantaine rayonnante, profitent d’une retraite bien méritée après de dures années de labeur en tant qu’agriculteurs. Cette nouvelle étape de leur vie sera alors propice à un retour sur le passé, riche d’anecdotes aussi multiples que variées. De leur – déjà lointaine – arrivée à l’exploitation, en passant par le départ de leurs enfants, ces deux personnalités dépeintes avec subtilité nous révèlent, entre déception et allégresse, leurs émois. À travers cet agréable récit, Franck Joseph Fouillet nous livre une émouvante fresque aux échos romanesques et sociaux. En décrivant, non sans humour, les turpitudes de la vie d’un couple d’agriculteurs, l’auteur réussit à passionner et émouvoir. De par son caractère naturaliste, cet ample récit organisé autour de nombreuses anecdotes captive tout en distrayant. Tantôt burlesque, tantôt grave, « Les Vies valses » est un ouvrage pittoresque et singulier, d’une richesse irréfutable.

Nous sommes en 2017. L’Amérique vient d’élire son président. Le monde découvre ahuri qu’un retour en arrière est toujours possible. En effet, le nouveau maître du monde veut ériger des murs et interdire l’entrée du territoire à des étrangers, suspectés de terrorisme. En France, les citoyens s’apprêtent à élire leur président. Les candidats affûtent leurs stratégies et présentent leurs projets, agrémentés de promesses grandiloquentes. Dans cette course au fauteuil présidentiel, tous les coups sont permis. Et chaque candidat affirme détenir la solution magique pour sortir le pays de l’impasse. À la vigilance, citoyens ! Tartuffe est de retour. Romy Jean-Michel s’inspire de l’actualité, en marge de l’élection présidentielle, pour planter des personnages fantasques, imbus de leur personne, et profondément malhonnêtes. Moi Président : Les nouvelles fourberies de Tartuffe est une critique sans concessions, mais nimbée d’humour, au sujet des candidats, assoiffés de pouvoir, qui rivalisent de mensonges, et de petites phrases assassines pour espérer l’emporter sur leurs adversaires. Ses dialogues revisitent les discours de ces « imposteurs », pour mieux révéler leur absurdité, et leur incohérence avec les valeurs de la République.

Noam Malher, orphelin, a trouvé un point de chute familial en se mariant avec Isabelle Boissac. Le père d’Isabelle, Marc-Henry Boissac, écrivain notoire, meurt dans son manoir, victime d’une crise cardiaque, laissant une fortune très importante. C’est Noam, ce brave garçon, qui va révéler l’existence d’une menace terrifiante qui pèse sur chaque membre de cette famille. Non, le manoir n’est pas hanté, mais ses occupants le sont par une incroyable histoire très intrigante, au cœur de laquelle, au manoir des Boissac, tout le monde va subir une oppression. Mais pourquoi cette menace, et qui sévit sur toute une famille ?

Semaine du 24 au 30 juillet : spécial Jeunesse

Cela faisait longtemps que Constance n’était pas allée à Cambroise-sur-Chanvre, petit village de campagne où vit sa grand-mère. Et cette fois, c’est pour toutes les vacances en plus ! Mais avec la découverte du journal intime de son aïeule, la jeune fille va voir se transformer ses semaines de détente en véritable enquête. Entre rebondissements, fausses identités et péripéties inattendues, ce ne sera pas de tout repos. Constance réussira-t-elle à percer le mystère du journal de sa grand-mère ?

Contraint par son père, Théobald, jeune prince emriate, doit partir conquérir le royaume orgondique avec une poignée d’hommes. Ce territoire merveilleux, qui avale les armées sans jamais les rendre, est auréolé d’un mystère complet. Seul son ami Tibert peut lui offrir l’espoir de vaincre, en convainquant sa sœur, la puissante reine Gabrielle, de se rallier avec sa flotte à leur aventure. Hélas, la bataille est un échec cuisant et les prisonniers doivent maintenant négocier avec le souverain ennemi. Ils devront alors se rendre en Entre-Monde et retrouver le livre d’Orgond. Arpentant le sol d’un monde parallèle, où sont reclus depuis des millénaires les criminels du royaume orgondique, Théobald, Tibert et leurs amis devront faire face à leurs faiblesses, à la magie et aux dangers permanents de cet univers hostile. Dans le même temps, au royaume d’Emrias, suite à la mort du roi, Blaise le Fou, le frère de Théobald, engage une guerre contre les terres assarides. Ravageant le pays, affamant le peuple, il peut alors se livrer librement à toutes les perversités de son caractère. Un voyage au cœur des mondes, des portes ouvertes toutes à la fois sur l’amour, la violence, le courage et la folie. Une quête chevaleresque où le mal est en chacun…

L’empire du continent d’Anthalas, dirigé par le jeune empereur Balthazard Ier, de la dynastie des Sangs d’Argent, va bientôt connaître de sombres événements. Les royaumes de la Falaise, des Steppes et des Sables éternels se voient rejoints par un nouveau royaume: Mérédar, terre aride et inhospitalière où sévissaient naguère des montagnes de feu, qu’un homme originaire du nord est venu revendiquer. Tandis que Mérédar se réveille, animé par une nouvelle flamme, les tensions grandissent entre les royaumes et le trône de l’empereur est de plus en plus contesté. Mais, alors qu’Anthalas est au bord de la guerre totale, une nouvelle menace apparaît: les dragons, que tous croyaient vaincus par les Sangs d’Argent il y a des siècles, resurgissent des limbes du passé et sèment la terreur dans les contrées. Seuls Mérédar et son mystérieux roi semblent épargnés, mais représentent-ils le salut du monde… ou bien sa fin prémonitoire ?

Semaine du 31 juillet au 6 août

L’Amour au temps de la prochaine révolution d’Alice Chardenaud (SF / Fantasy)

Nous sommes en 2100, la Révolution démographique a débuté seize ans auparavant. Depuis lors, chaque pays a l’obligation de réduire sa population des deux tiers en un siècle tout en étant libre d’appliquer la formule qui lui convient. Le monde est désormais divisé en deux groupes de pays : les Eugènes, qui appliquent un eugénisme pur et dur et les Randoms, dont le taux de natalité est réduit au moyen d’un tirage au sort des femmes en âge de procréer. Gaia et Adam vivent dans un pays de Randoms et Gaia fait partie des femmes auxquelles il est interdit d’avoir un enfant. Elle découvre qu’elle est enceinte en raison du dysfonctionnement d’une puce contraceptive. Dans ce nouveau monde où, coûte que coûte, il faut arriver à une réduction démographique permettant la survie de la Terre, de nombreuses mesures dictatoriales ont été adoptées. Dans ce contexte, vouloir un enfant malgré l’interdiction peut avoir des conséquences graves. Gaia est prête tout pour garder cet enfant, mais cela peut entraîner Adam dans une situation catastrophique pour lui, comme pour leurs amis qui sont prêts à les aider…

Matsuda, un ancien yakusa, a décroché voilà des années pour se retirer dans le Lubéron. Mais il reste lié par un pacte à vie à son ancienne organisation. Aussi, lorsque le chef de son organisation le contacte, il revient à Tokyo pour accomplir une ultime mission : éliminer la patronne d’un bar de nuit qui joue un double jeu. Plongé dans les bas-fonds du Golden Gai, Matsuda réalise peu à peu que l’univers dans lequel il remet les pieds n’est pas toujours ce qu’il semble être et que les visages de ses amis comme de ses ennemis pourraient n’être qu’un gigantesque théâtre d’ombres.

Capucine et Isabelle se connaissent depuis la maternelle et même plus, puisque leurs parents étaient amis bien avant leur naissance. Quand l’une éternue, l’autre tousse. Quand l’une a quelque chose qui la démange, l’autre se gratte. Elles sont inséparables, c’est la raison pour laquelle elles poursuivent les mêmes études. Mais cette année, elles mettent les bouchées doubles car elles veulent enfin réaliser leur rêve : partir aux États-Unis sac à dos. Leurs parents sont d’abord réticents, mais elles prouvent leur détermination en travaillant pour financer leur voyage, tout en réussissant leurs examens. Plus rien ne peut s’opposer à leur projet. Au début, leur aventure se déroule exactement comme elles l’avaient imaginée tant de fois. Jusqu’à ce qu’elles atteignent Las Vegas. C’est là que tout bascule dans l’horreur. Du rêve au cauchemar. De la survie à la vengeance…

Semaine du 7 au 13 août

Parce qu’elle a grandi dans un foyer aimant et soutenant, Ève a pu devenir une femme et une adulte debout. Mais parce que ce foyer n’était pas celui de l’origine, elle s’est construite dans l’incomplétude, luttant jour après jour et dans une course parfois folle pour enfouir la faille qui la fait aujourd’hui lourdement chuter, à l’aube de ses quarante ans. Chuter parce que pour la première fois elle lâche prise. Elle accepte d’assumer son effondrement, aux yeux des autres mais surtout aux siens. Progressivement alors, en passant par des étapes qu’elle n’aurait pas imaginé possibles, Ève va découvrir ce qui l’habitait vraiment et l’empêchait d’être heureuse. Des rues du Mans à celles de Beyrouth où elle est née, elle découvrira alors que même si l’amour ne suffit pas, lui seul pourtant peut transcender l’inacceptable et faire de la béance qu’il en reste une force pour le reste à vivre. Avec Malgré le silence, Frédéric Saène nous entraîne à sa suite sur le chemin parfois douloureux de la résilience face au secret des origines. En nous immisçant dans la vie meurtrie de son personnage principal, il développe avec justesse et précision la lutte qu’il faut savoir mener contre ce qui nous fonde en erreur, contre les déterminismes qui nous poussent alors à être le contraire de ce que nous sommes, envers et contre tout.

Ce deuxième livre de la série « Réflexions par accident » veut mettre le projecteur sur le positif qui nous entoure, et l’optimisme en général, comme une source d’inspiration et de dépassement de soi. Une approche originale du développement personnel qui se décline en plusieurs champs d’action. La réflexion sur la vie, la relation avec autrui et la confiance en soi sont le fil directeur d’un ouvrage qui apporte des éclaircissements pertinents sur la gestion d’un quotidien coercitif. Cette vision positive est une réelle ode à la vie et je vous propose de la partager avec vous. Comment passer de la difficulté à la réussite ? Comment transformer ces pensées qui font barrage et développer notre confiance en soi ? Comment mieux appréhender les aléas ? Dépasser toutes ses contraintes qui nous empêchent de vivre pleinement notre vie ? Partons une nouvelle fois pour un voyage au cœur de la réflexion… Optimisme, adolescence, éducation, fibromyalgie et bien d’autres thèmes seront quelques-unes des escales de ce périple qui ne fait que commencer.

Depuis 1840, il existe un mystère Marie Cappelle Lafarge. La question lancinante n’est pas de savoir si elle a empoisonné son mari avec de l’arsenic. Des centaines de crimes de cette nature ont été commis et leurs auteurs sont rapidement tombés dans l’immense fosse de l’oubli. Il faut se demander pourquoi, plus de 175 ans après sa condamnation, elle reste d’une inexplicable actualité dans les livres, les émissions de radio, les reportages et les films à la télévision. Ce dictionnaire, sorte de pièce de théâtre à plusieurs centaines de personnages, apporte des réponses: Marie était écrivaine et nous a laissé des preuves de son talent, elle revendiquait sa liberté de femme (elle adorait George Sand!), elle renâclait devant le mariage obligatoire et arrangé, était passionnée de littérature et de musique. Son mystère est accentué par l’incertitude sur ses origines, peut-être royales! Partez à la rencontre d’une extraordinaire personnalité décapitée par la prison et la maladie mais qui nargue toujours le temps qui passe. En 2016, Marie Cappelle Lafarge sera au coeur de manifestations qui célébreront le bicentenaire de sa naissance.

Semaine du 14 au 20 août

« Je t’ai alors laissé me demander vingt, trente fois où se trouvait papa. Je t’ai répondu vingt ou trente fois d’un ton calme et bienveillant. À chaque fois, tu m’as répondu tranquillement : “Ah bon, très bien, et on le retrouve à quelle heure ?”. J’étais sidérée. Tu oubliais réellement les réponses au fur et à mesure, au point de ne pas te rendre compte que nous répétions sans arrêt le même dialogue. J’espérais que tu me demandes de cesser cette mascarade. Cela ne venait pas. Nous étions juste dans notre nouvelle vie. » Âgée de quarante-sept ans, Stéphanie Petit est médecin anatomopathologiste. La maladie d’Alzheimer de sa mère l’a propulsée de l’autre côté du miroir, celui du malade et de sa famille. Désemparée, puis embarquée dans une aventure humaine remplie d’amour, elle a ressenti le besoin de raconter à quel point cette maladie impacte non seulement la personne atteinte, mais aussi son entourage proche. Après dix ans de recul, au-delà de l’histoire personnelle, elle espère que ce témoignage pourra venir en aide à d’autres familles encore démunies.

  • Barbaricum de Patrick Dieulafait-Hean (Recueil de nouvelles)

Le mythographe Évhémère n’aura, certainement avec regret, point été contemporain du héros romain Horatius, seul contre une armée entière, ni du conquérant carthaginois, Hannibal, menaçant en son temps les fondations des démiurges Romulus et Rémus. Il aurait sans doute eu la curiosité de confronter ces êtres à leur sacralité, leurs exploits à la réalité. Sa théorie aurait-elle pu chanceler s’il avait été témoin du déferlement des Cimbres depuis les contreforts nordiques du monde ? À leur tête, la reine cimmérienne, les guidant, l’aurait-elle forcé à douter ? On l’ignore. Que s’y côtoyassent des dieux ou des tyrans, des esprits éclairés ou des âmes désespérées, une seule vérité commune liait toutefois chacun à cet âge déchiré, celle du fer ! « Il n’est point de possible avenir qui n’aura été engendré d’un passé. »

Qui ne souffre jamais des remarques blessantes ou gratuites des autres, proches ou étrangers? Qui ne désire pas comprendre les motivations de ces vipères en jupons ou à moustaches, et aux larges sourires? Qui n’en vient à aucun moment à douter de soi, de l’amitié, de la famille? Certainement pas Audrey, notre héroïne hypersensible! Suivons-la sur un chemin hasardeux qui l’embarquera à son insu dans une enquête d’une nature inédite, semée d’embûches et de rebondissements: celle des raisons dictant les comportements humains!

Semaine du 21 au 27 août

Tout débuta le jour où l’on proposa à Alexander Junco d’enquêter sur la disparition du trésor d’un empereur déchu et d’une étrange perle au pouvoir d’immortalité… Indifférent aux croyances, Alexander hésita, mais dès qu’il apprit que Léopold, son arrière-grand-père, avait participé à cette étonnante chasse au trésor, sa curiosité ne se fit pas attendre en acceptant d’emblée l’enquête. Ayant l’opportunité de glisser hors du temps présent à travers un inexplicable sillon temporel, Alexander dirigera ses recherches dans l’Indochine de 1916. Ne récoltant que de redoutables ennuis avec ses curieuses rencontres, sa ténacité conduira ses investigations à Pékin en 1924 dans la tourmente de l’annexion de la ville et de la Cité interdite par les troupes chinoises. S’en échappera-t-il sans dommage et découvrira-t-il l’immortalité tant convoitée ? Cette étrange expédition en Extrême-Orient amènera Alexander à s’apercevoir que seul le mensonge lui apportera la vérité…

« 16 heures. Il est temps pour moi de repartir une dernière fois en voyage avant de rentrer. Je choisis une banquette proche de la porte 27. À cette heure c’est assez calme ; il n’y a que le vol en partance pour Delhi et cela me convient très bien. Je m’allonge, prête pour le plus paisible des envols. Embarquement immédiat pour un voyage hors du temps. Avant de m’endormir, je songe aux rencontres importantes de ma vie, à ces personnes avec lesquelles Eleonora a parcouru une partie du chemin. Je pense aussi aux relations éphémères, au bel inconnu de l’aéroport, à Markus, à mon ancienne vie, et bien sûr à lui. »

C’est riche de mots et de sens, ça pique, ça bouscule, c’est drôle, c’est mélancolique, absurde, ça touche, c’est tout un univers, et une fois qu’on y entre, on y est bien, puis ça donne envie de sortir, de boire des coups, de vivre, de faire des choses de ses mains, de ses pieds et de sa tête… et les nouvelles à la fin, c’est drôle, c’est original, on rit de bon cœur, avant de refermer son livre et d’espérer que ce ne soit qu’un au revoir.

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